Un blog pour souffler à contretemps qui passe, rire un bon coup et en reprendre un verre, évacuer les larmes pour les éco-recycler, tout ça dans des histoires parce beaucoup de mots pour pas dire grand chose c'est toujours mieux que rien.
Si proches de l'eau qui gronde
si loin qu'il semblait tôt
pour émerger du sombre
aux abords d'un ghetto
En ces yeux anthocyanes
pareil aux transes de l'aube
l'hiver voilait le couperet
d'une quiétude étrange
Deux apaches de confession
à pas menus longeants là
le sentier braque du doute
le staccato évident du repos
Mais hagards, à fixer de l'index
le hasard d'une flamme mourante
la cadence d'un temps qui coûte,
ne sachant plus, ni le vrai ni le faux.
- Ô mon coeur mis à nu, dans ta main intrigante, j'ai placé profil bas
le poignard qui me tue -