Un blog pour souffler à contretemps qui passe, rire un bon coup et en reprendre un verre, évacuer les larmes pour les éco-recycler, tout ça dans des histoires parce beaucoup de mots pour pas dire grand chose c'est toujours mieux que rien.
qu'est ce qu'on se fait je ne sais plus rien t'apporter rien qui te fit te tenir là droit sans faiblir à mes côtés roc sans faillir droit devant moi à ternir la beauté qu'est ce qu'on s'est fait pourtant comme je t'aimais pourtant je t'aimais tant, j'aurais...
Lire la suiteLaissons passer ce foutu hiver, il n'atteindra pas autre chose que le cours du temps, et le passage du dehors vers celui du dedans. Pour le reste, mon coeur est déjà pris
Lire la suiteUn deux trois soleil, sous le porche, églantine caramels citronniers et marelle une comptine, c'est joli se pêlent-mêlent blanc préau les petites mains se jouant de demain, se jouant de deux mains se tenant de guingois, à grandes lampées se gorgent, avalent...
Lire la suiteOù qu'erre l'air quand j'y pense, ça n'est pas tant un problème d'inspiration. ça n'est jamais que l'expiration, l'expiration qui n'a pas le temps de s'exprimer.
Lire la suiteJe n'avais pas envie de te voir t'éloigner disparaître une dernière fois. Au pavé, j'écoutais sonner tes pas et la trace de tes baisers frondeurs marchandant les souvenirs souriants qu'on ne jette jamais, jamais parce qu'on ne le peut pas. Je te voulais...
Lire la suiteune seconde passe, je viens de faire vingt fois le tour du monde de mon crâne à la vitesse de l'impuissance.
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Tout à l'heure en rentrant chez moi, j'ai conduit très vite sur l'autoroute des pensées qui venaient, insectes de nuit, s'éclater consciencieusement aux vitres de mon cerveau. Penser vite n'avançait à rien, alors j'ai conduit plus lentement pour mettre...
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dehors, il y a des petits bruits d'été, des sifflets de cigales, des bruissements de criquets (mais, ça n'est pas possible, et je me demande quel être les susurre) il fait très doux; je le sais parce que je suis tiède, surtout, mes orteils sont tièdes,...
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c'est comme se payer un ticket pour le train fantôme à ne pas même oser entrouvrir les yeux pour éviter d'avoir peur alors qu'on savait bien que c'était pour ça qu'on montait dans le wagon des soirées comme ça je ne fais plus autre chose que de fermer...
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Je suis comme cette ombre perdue attendant la bénédiction du destin bêtement alors qu'elle la tient là au creux des mains
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