Un blog pour souffler à contretemps qui passe, rire un bon coup et en reprendre un verre, évacuer les larmes pour les éco-recycler, tout ça dans des histoires parce beaucoup de mots pour pas dire grand chose c'est toujours mieux que rien.
Je n'avais pas prévu les baisers érectiles les amours atrabiles fussent-ils souffles courts fussent-ils coeurs battants Etait-ce hier ? - je ne sais plus - à rédiger quelques rimes quelques vers pour la soif pour l'abîme palliatif des souvenirs urgents...
Un deux trois soleil, sous le porche, églantine caramels citronniers et marelle une comptine, c'est joli se pêlent-mêlent blanc préau les petites mains se jouant de demain, se jouant de deux mains se tenant de guingois, à grandes lampées se gorgent, avalent...
aux boules de Noel succède l'heure du bilan et son heure qui revient, vertige du temps qui passe, inexorablement - quoi de neuf à l'horizon d'un bilan pile ou flasque - si ce n'est, 2013, un abime si grand, qu'il flanque la nausée en plus d'allonger ce...
Au pavé de nos traces de trois pas écartés écourtés de ta trace je t'ai longtemps cherché ne reste qu'une ville morte fantôme sans dessein vide bled que l'on atteint par le souvenir forcé où déambulent nos voix je t'ai longtemps cherché trois pas en arrière...
sur l'édredon des sommeils vides où tu te disperses, je sème, pluie diaphane fine averse des sanglots fleurant bon, transpirés du macadam minéral souvenirs d'un orage imminent bandes fertiles de myocarde pérenne terreau refroidi par les rancoeurs à peine...
Nuit hachurée, paix en jachère, colles au garde à vous. Les questions en bataille me font la nique, se tirent la bourre en silence. Insurrection, feu. Tout se floute se floute se floute. Comme un fruit trop vert qu'on ne saurait croquer, car il n'est...
tout à l'heure, je repensais à hier, je repensais aux vagues, aux creux, aux bosses, à nos agitations, je re-songeais à nous, à tout ce que je t'aime, aux questions insolubles qui larguent les boussoles - furieusement - j'étais là un peu fébrile coincée...
oui, évidemment oui, pour demain dès dix heures neuf six dès tout de suite et à quinze heures, j'aurai le mal de mer peu importe
Je suis comme cette ombre perdue attendant la bénédiction du destin bêtement alors qu'elle la tient là au creux des mains
La dernière chanson en date, d'Absolutely, Martha, enregistrée en répétition (sur enregistreur numérique donc le son est ce qu'il est...), de façon tout à fait improbable et inopinée. Moral d'acier by Absolutely, Martha Belle suite d'été les amis. * vous...
silence, l'ombre d'un cri se dresse au mirador ton reflet trouble écorche l'inconscient retors pourvu que l'onde gomme les ratures et les torts dis moi que tu souhaites la fin de l'hiver gore à l'aune d'une autre mort alors je cesserai d'être je cesserai...
et à présent que je songe encore à toi je me demande ainsi donc tu n'abandonnes jamais? certaines absences ressemblent à des disparitions
Le doute à l'ombre rampe et redoute les défaites A la langue colle l'aveu un voeu croisé entre mes doigts A l'ombre le doute rampe et déboute les retraites entre mes doigts cloitré s'attarde un voeu pieux
M E M D O E I S R E B E L L I O N E B E I S S S A L U T N C H U M A N I T E
A force d'attendre attendre attendre attendre attendre attendre attendre attendre quoi déjà j'ai oublié à force d'attendre, le début de ce foutu poème
Tu me parles ? Tu me parles Sans cesse Mais Il est Possible Que je ne Vois pas En quoi Nous n'aurions Pas déjà Épuisé Tous les sujets Que nous N'aborderons Jamais Ensemble.
une seconde passe, je viens de faire vingt fois le tour du monde de mon crâne à la vitesse de l'impuissance.
Les heurts semblent confus Me moquerais-je donc tant De ton qu'en dirais-tu ? Je m'en accommoderai Si tu veux bien admettre Cette réalité : Le ciel était de rage Et de grès rose cendré Quand par accès amiable Tu as placé mon coeur Sur l'ouvrage D'une...
J'ai cette lourdeur cette lourdeur cette lourdeur qui me clampe qui me fend qui me prend au corps une torpeur une torpeur une torpeur qui m'agrippe qui me tord qui me ronge le coeur
Avec toi je me suis dit que j'arrivais trop tôt Et puis je me suis dit que j'arrivais trop tard Mais finalement personne n'est jamais arrivé à l'heure
Non ! Ce blog n'est pas abandonné. Juste un peu en friche; le principe de la jachère s'applique à mes mots ces temps-ci. Mais je reviens d'ici peu. En attendant je vous laisse ici le dernier morceau d'Absolutely, Martha à titre de caution : Nothing by...
Laissons passer ce foutu hiver, il n'atteindra pas autre chose que le cours du temps, et le passage du dehors vers celui du dedans. Pour le reste, mon coeur est déjà pris
Où qu'erre l'air quand j'y pense, ça n'est pas tant un problème d'inspiration. ça n'est jamais que l'expiration, l'expiration qui n'a pas le temps de s'exprimer.
Je n'ai pas trépigné en t'attendant eu le coeur vacillant te voyant arriver ni même l'ombre d'un pincement au coeur dépression de ce vide lorsque tu t'en es allée - où s'en sont retournés tous mes battements? -
La pluie, après le beau temps. Pourquoi la pluie, Systématiquement.