Un blog pour souffler à contretemps qui passe, rire un bon coup et en reprendre un verre, évacuer les larmes pour les éco-recycler, tout ça dans des histoires parce beaucoup de mots pour pas dire grand chose c'est toujours mieux que rien.
Elle fait tomber ses boucles au sol Elle laisse traîner les sons phanères Une nuit malade ce soir s'annonce Son non ce soir sourde à l'oreille Un triste ciel d'abîme Un pauvre jour de houle Un pauvre jour s'abîme Dans les parfums de foule Un triste ciel...
Dis moi où tu cavales au dédale des éclipses indique moi la brèche n'approche pas si près D'un endroit de verre d'un envers carcan d'un endroit à revers quelques vers défiants Trente degrés de lune à des lieux de ce temps sous la pierre des lacunes sous...
Et le feu, et l'éclat et le froid de la lame Vides les sacs gonflés de ce trop-plein Ivres les heures, en vie diable au corps Déviée délicate la déviance de l'humeur Et l'errance court la quête incandescente Nargue, argue, coupe, arque, et hurlante Consumée...
Le jour déboule dans la courée où s'éveille une belle oubliée Lilas en fleurs sur le pavé sonne le glas d'un passager J'opère l'aller-retour de l'aube à l'été d'une vie de nomade où réside le vent Des jours, des nuits à l'étoile filante la vie et la paix...
. .. En bas de chez toi... Pause au portail, en bas de chez toi. Ne plus chercher d'explications futiles pour apaiser le doute hostile. Cesser de creuser la terre des remords à la force des regrets. Déterrer les détails sordides d'un passé inexistant;...
cette nuit avant de m'endormir, j'ai décalé dans le vaporeux oscillant celui qui se pratique toujours sans s'annoncer là, je mettais un coup de pied dans la ruche du temps toutes les secondes qui bourdonnaient à l'intérieur se sont tues d'un coup je fermais...
Pause au portail, en bas de chez toi. Ne plus chercher d'explications futiles pour apaiser le doute hostile. Cesser de creuser la terre des remords à la force des regrets. Déterrer les détails sordides d'un passé inexistant; et puis quoi encore? Reculer,...
j'ai dérobé sans bruit une vieille machine à pluie j'en ai passé des nuits à écouter les gouttes rebondir sur le toit et son chant racontait ... revêtir mon costume d'héroine clandestine engager deux pas d'élan poings tendus loin devant ordonner à tes...
Dans le miroir soudain j'ai vu, à travers mes humeurs vitrées de blanches trainées étendues séchant à l'ombre de ton trepas; La mort est une chienne. Marés salants à perte de vue, des trainées blanches à l'estomac carbonisé aux entournures lèguent des...
Insomnie ruineuse veille sombre alarme gueule à souhait cri sans voix pose ton vide en des yeux grands ouverts le repos égaré la pensée qui se perd au boogie des heures lentes au foxtrot du rébus dérobé tu observes en sommeil l'abandon qui se tord et...
des toits je vois tomber qui larmoie qui larmoie des toits je vois tomber l'orage carthaginois sans cesse les pétales d'un ciel moribond enlacent mon regard de leur chemin de croix des toits comme une plume, la pluie piaule et gémit pleurant comme elle...
Les amis, l'édition hivernale bientôt dans vos chaussettes au pied du sapin : LE TESTAMENT 5, cette - chaque édition, toujours un peu plus belle, revue poétique, nous arrive début Décembre . Vous pouvez réserver dès maintenant (soit à l'adresse ci-dessous,...
Les démons parallèles tombent dans le clos du flou Chuchotant comme seuls savent le faire des parias Les causeries débutèrent par un hochement de tête Une grêle de printemps vint s'abattre à la fenêtre Les coursiers au son de la tempête devinrent fous...
Je vais te dire, elle a son franc-parler et c'est ce qui te plaît. Mais ce dont tu parles, c'est pas du rentre dedans, non, ou une espèce de franchise frelâtée en guise d'excuse à l'énoncation de tes torts les plus remarquables. Il y a comme un côté calme...
dehors, il y a des petits bruits d'été, des sifflets de cigales, des bruissements de criquets (mais, ça n'est pas possible, et je me demande quel être les susurre) il fait très doux; je le sais parce que je suis tiède, surtout, mes orteils sont tièdes,...
c'est comme se payer un ticket pour le train fantôme à ne pas même oser entrouvrir les yeux pour éviter d'avoir peur alors qu'on savait bien que c'était pour ça qu'on montait dans le wagon des soirées comme ça je ne fais plus autre chose que de fermer...
Tout en notre souffle est devenu peau de chagrin Le parchemin du doute chemine en nos demain Et rien ne trouve plus sens, - une déroute comme il se doit La somme de toutes nos routes file le canevas des dérives Et le cadenas de l'amertume scelle brute...
... je n'ai pas grand chose à dire. C'est tout à fait le cas. Sauf que, j'ai une petite info de derrière les fagots à vous balancer les amis. Quelques-uns de mes poèmes sont publiés dans un recueil (juste là, au dessus, en photo) en l'aimable compagnie...
Testament 4 - revue à vocation poétique - LE TESTAMENT est une revue trimestrielle à vocation poétique développée par l'association PAROLES D'AUTEURS dont l'objectif est la découverte et la promotion de la jeune poésie, ainsi que la littérature francophone,...
115 pages de littérature (poésie, théâtre, nouvelle) avec Strofka, Cécile Toulouse, Jacques Sicard, Seg Dallongeville, Jean-Claude Babois, Lilas Kwine, Pascal Leray, Juliette Guerreiro, Fabien Pesty, Emmanuelle Grangé, Hervé Pizon, Mü, Yannis sanchez,...
il demeure moins que les nuits entre nos bornes et nos lisières beaucoup moins que l'envie entre nos débris et nos cendres moins que mes jours assoupis entre l'histoire et le remède et le feu de ta voix et ta loi sur mes vies il reste bien trop de ces...
et flinguer furieuse ces accroches en toi où l'instant qui danse ressemble à l'éternité puisque tout se meurt ce que revêt de factice le tissu de l'authentique et l'instable permanent ce qui scinde et fragmente la maille grêle du sentiment et ce qui fonde...
tu vois cette histoire, elle n'a pas de nom elle n'en a jamais eu normal, je n'ai jamais su comment l'appeler elle se paume dans les mots sans rimes de ma mémoire à ne savoir qu'en faire à ne rien savoir faire d'autre que d'imaginer ses contours dérangés...
Si proches de l'eau qui gronde si loin qu'il semblait tôt pour émerger du sombre aux abords d'un ghetto En ces yeux anthocyanes pareil aux transes de l'aube l'hiver voilait le couperet d'une quiétude étrange Deux apaches de confession à pas menus longeants...
et si la clope se consume dans la morsure du froid elle n'a que ça à foutre au milieu de décembre à souffler sur la cendre il ne reste que toi que je persiste à attendre dans le désordre plat au milieu de décembre nul doute c'est ici que plane la folie...